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Le temps d'un conte

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Installez vous : on a quelques contes pour vous. D'abord une réflexion sur le temps à partager, et ensuite une succession de contes sur la tolérance offerte par les CAPA du CFA d'Yvetot.

A télécharger : les contes des CAPA


A lire tout de suite :

Le professeur et les cailloux

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la gestion du temps à l'occasion d'un  colloque international réunissant les plus brillants cerveaux d'entreprises du monde entier. Or, compte tenu de la richesse du nombre des intervenants, l'organisateur lui octroya seulement 15 minutes. Le vieux professeur hésita avant de répondre : " Quel message délivrer en 15 minutes ?" puis, après mûre réflexion, il accepta.
Le jour J est arrivé. Devant plus de 100 paires d'yeux tournés vers lui au centre de l'amphithéâtre, le vieux professeur, sans mot, commença par un regard circulaire à les regarder paisiblement et lentement puis il leur annonça : " Nous allons faire une expérience." Silence d'étonnement et de curiosité.
De son cartable en cuir, il sortit un bocal ressemblant à un bocal de chimiste se terminant par un goulot puis, avec un geste lent, il y plaça à l'intérieur, un par un, des cailloux gros comme des balles de tennis. Quand le bocal fut rempli de cailloux, il se tourna vers  sa nombreuse assistance et demanda : " Le bocal est-il plein ?"
Tous répondirent sans hésitation : " Oui" et il ajouta " Vraiment ?"
Alors, il replongea vers son cartable en cuir pour en extraire un sac de gravier qu'il versa dans le bocal jusqu'à ras bord. Et il demanda à nouveau : " Le bocal est-il plein ?"
Cette fois, la brillante assemblée ayant compris le sens de la démonstration répondit : " Probablement que non !" et il ajouta : " Bien !".
Puis, il y sortit de son cartable en cuir un sac de sable qu'il vida pour remplir le bocal et demanda : " Le bocal est-il plein ?" . "Non" répondirent en coeur tous les participants.
" Bien !" dit le vieux professeur avec un brin de malice. Il saisit alors la carafe d'eau posée sur la table de conférence et il versa l'eau jusqu'à ras bord du goulot dans le bocal.
Levant les yeux sur sa brillante assemblée, il posa la question : " Qu'est ce que j'ai voulu vous démontrer à travers cette expérience ?"
Parmi les chefs d'entreprise présents, l'un d'eux  ayant fait le lien avec le thème du jour " la gestion du temps" leva la main et répondit : " Oui, je crois avoir compris votre démonstration. Vous venez de nous démontrer que, même si notre emploi du temps parait déjà très plein , nous pouvons encore essayer de le remplir encore, comme avec le gravier, le sable et l'eau   pour être plus performants."
Avec un doux regard malicieux, notre vieux professeur se contenta de dire : " Ce n'est pas ce que j'ai voulu démontrer. Alors, qu'est ce que j'ai démontré ? Voulez vous le savoir ?"
Grand silence dans toutes les rangées de l'amphithéâtre, chacun ayant l'impatience de connaître enfin le pourquoi de cette étrange expérience.
" Ce que j'ai voulu vous démontrer, c'est que, si je n'avais pas plaçé les gros cailloux d'abord, jamais je n'aurais pu tous les mettre dans le bocal".
Devant l'évidence de cette réalité, se fit un profond silence dans la salle.
Et le vieux professeur de conclure :
" Et vous, dans votre vie, quels sont vos gros cailloux ? Votre entreprise, votre famille, réaliser vos rêves ou encore autre chose ? Et que faites vous de vos gros cailloux sur votre agenda ? "
Et sous un tonnerre d'applaudissement, le vieux professeur quitta la salle en se contentant de lever une main de remerciement.

Extrait du site : http://mister-aidant.over-blog.com/article-les-gros-cailloux-48202852.html

Création Citoyenneté

Jouons la carte de la fraternité 2016

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"Jouons la carte de la fraternité" C'est le programme de la Ligue de l'Enseignement. Le principe est un peu celui de la bouteille à la mer : adresser à un inconnu un message de fraternité

Vous rédiger le message lors d'un atelier d'écriture et l'adossez à une photo de Pierre Faure proposée par la ligue. Les destinataires sont ensuite invités à répondre à l'adresse de la Ligue de l'Enseignement qui retransmet les messages aux auteurs. Si le principe vous plaît et que vous voulez vous jeter à l'eau : http://www.laligue.org/jouons-la-carte-de-la-fraternite-2016/

Citoyenneté Photo

L'animation c’est aussi du sport

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Chaque année, le Lycée horticole de Montravel propose une table ronde publique. Cette année, Oceane co-animait le débat sur le thème « sport et citoyenneté » avec son professeur d'ESC. Entretien à l'issue du match.

Chaque année, le Lycée horticole de Montravel propose une table ronde publique. Cette année, Oceane co-animait le débat sur le thème « sport et citoyenneté » avec son professeur d'ESC. Cette élève de terminale bac professionnel horticole avait pour objectif d'assurer le dialogue entre le public, les élèves et les personnalités invitées (philosophe, sportif professionnel, inspecteur-trice scolaires ou conseiller régional).
Entretien à l'issue du match.


Comment s'est passée cette table ronde pour toi ?
J'étais assez stressée avant. J'ai pas trop de problème pour parler devant les gens, mais c'est toujours quelque chose qui impressionne de parler devant ses camarades et du public. C'est des gens « haut placés » qui sont venus pour répondre à nos questions. Mais ça s'est super bien passé : tout le monde était attentif et les intervenants se sont mis à notre niveau.
Ta présence a changé le contenu des échanges ?
Oui, je pense. On avait préparé les questions ensemble avant en classe. Il y avait deux classes présentes et chaque classe avait préparé des questions, qu'on avait relu avec M. Gauthier (CPE). Mais je ne voulais pas formuler les questions exactement comme elles étaient écrites. Je me suis un peu entraînée pour les reformuler à ma façon, mais c'est tout.
Que ce soit les élèves qui posent les questions et pas un prof c'est pas plus mal. Au final, les participants voient vraiment qu'on s'intéresse au sujet.
Quel est la place d'une animatrice de table ronde ?
On doit être plus à l'écoute que lorsqu'on est assis à la table ronde. Il faut savoir rebondir, il faut suivre ce qui se dit et savoir poser d'autres questions. Enchaîner en se disant : « Moi j'ai pas forcément compris, donc peut-être que les autres n'auront pas compris non plus ».
Malgré le stress, ça t'a plu ?
Carrément, j'étais agréablement surprise. Au final, c'était cool : ça donne de l'importance un peu. Ça m’entraîne pour des futurs oraux, déjà c'est pas mal. Et j'aimerais être guide touristique, ça m'aidera sûrement.
Le débat portait sur « Sport et citoyenneté », de quoi avez-vous parlé ?
On a beaucoup parlé de l'égalité entre les hommes et les femmes dans le sport, c'est quelque chose d'important. Par exemple, on ne se rendait pas compte que, dans les programmes de sport, les cycles qui sont prévus sont fait pour que ça soit adapté aussi bien pour les garçons que pour les filles. Mais, si on prend l'exemple de l'équipe de foot de St-Etienne, l'équipe masculine est super connue et ils gagnent certainement des millions, contrairement aux filles dont on entend jamais parler alors que c'est le même niveau, le même sport qu'ils pratiquent, il n'y a que le sexe qui change. Et on a aussi parlé de tout ce qui était l'esprit d'équipe, avec un peu d'histoire du sport aussi : comment c'est venu, comment ça se passait avant, comment c'est maintenant, au niveau des règles ...
Tu voudrais recommencer ce genre d'expérience ?
Ça m'a donné envie d'en refaire, oui.

En complément : le projet sport et citoyenneté - débat citoyen en région Rhône-Alpes

Témoignage Citoyenneté

Les jeunes rendent justice

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Un groupe de jeunes marseillais-es est venu à Florac, en Lozère, pour reconstituer un procès, et procéder au jugement d'une affaire de discrimination dans l'ancien tribunal de Florac, en Lozère. Maryne, Catherine et Alicia nous racontent leur expérience comme accusée, présidente et victime de ce tribunal fictif.



A lire en complément : l'article de Sylvie Roquain sur le site de BABALEX

Témoignage Citoyenneté

L'isoloir donne le droit de vote aux - de 18 ans

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  • En France, le droit de vote est fixé à 18 ans mais vous voulez faire entendre votre voix sur les grands enjeux de société, en débattre, voter ... alors rdv dans l'Isoloir !

L'Isoloir concilie citoyenneté et numérique et nous avions vraiment envie de partager cette découverte avec vous : cet outil propose de mettre en débat quelques-unes des grandes questions auxquelles même les adultes n'ont pas encore trouvé toutes les réponses.

Qu'est ce que c'est ?
C'est un dispositif participatif en ligne pour les 14-18 ans dont l'objectif est de vous aider à vous positionner en tant qu'acteurs citoyens en alternant votes, documentation, débats, propositions..

Comment ça marche ?
Le dispositif est basé sur un mécanisme de vote évolutif permettant au « joueur-citoyen » de revoir ses positions au fil du parcours. Le joueur est invité successivement à émettre :

  • Un vote d'opinion basé sur son vécu, ses convictions et ses aprioris.
  • Un vote informé, qui repose sur la consultation de documents proposés au sein du jeu.
  • Un vote motivé, qui prend en compte les arguments apportés par les autres joueurs.
  • Une proposition alternative, issue du cheminement de cette réflexion.

Et plus concrètement ?
Deux modalités possibles de participation sont proposées : collectif et individuel. Ainsi on peut à la fois jouer en classe (au passage faire des ponts avec les programmes scolaires) lors d'une séance animée par un enseignant (des fiches pédagogiques sont disponibles sur le site) ou de manière autonome.

La cerise sur le gâteau ?
L'Isoloir porte à la connaissance du monde politique et de la société civile vos votes et vos opinions, c'est à dire qu'il est non seulement un moyen de vous exprimer, mais aussi de vous faire entendre !

Alors à vous de jouer voter!!

Citoyenneté

Une conférence contre le fanatisme

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A l'occasion des séances d'Accompagnement Personnalisé en philosophie, les élèves de Terminale S du lycée agricole de Rouillon ont préparé une conférence philosophique sur les faits religieux et la question du fanatisme.
Rencontre avec Josselin, Maxime et Paul.

Au programme du cours de philosophie en Terminale S, la notion de religion est devenue incontournable depuis les événements de janvier 2015. Mais sous quel angle l'aborder ? A l'occasion des séances d'Accompagnement Personnalisé en philosophie, les élèves de Terminale S du lycée agricole de Rouillon ont organisé une conférence philosophique sur les faits religieux et la question du fanatisme. G. Rabinovitch est venu parler de ces questions de religion le 22 mai 2015 dans l'amphithéâtre du lycée.

Rencontre avec Josselin (Terminale S), Maxime et Paul (Terminale STAV).


Josselin - Notre classe de terminale S a organisé la venue d'un philosophe en réponse aux attentats du 7 janvier. On voulait éclaircir différents termes à propos de la religion. On a organisé la séance et on a aussi travaillé sur la définition d'une série de mots, qu'on a distribuée à chaque élève à leur entrée dans l'amphithéâtre.
Dans notre classe de terminale S, on a pris les dictionnaire avec un petit groupe et pendant qu'un autre groupe s'occupait de l'organisation plus concrète de la journée, on a essayé de définir des mots. On a pris les dictionnaires, on a recoupé, on a simplifié des définitions pour pouvoir définir certains mots qui étaient du domaine de la religion. Par exemple : prosélytisme, monothéisme, athée, terrorisme, islamisme, agnostique, croyant ...

Ça vous a demandé beaucoup de temps d'organiser cette conférence ?
A vrai dire non, pas beaucoup. On passé 3 h sur le cours de philo. C'était pas énorme ce qu'on avait à faire : faire la feuille de définition des mots, expliquer la démarche au lycée, aux CPE pour qu'ils acceptent la venue du philosophe, et faire une lettre au parents des classes invitées pour expliquer la démarche. Comme l'a dit une élève en introduction de cette conférence : le but ce n'était pas de faire du prosélytisme mais d'expliquer les différents termes pour éviter les amalgames.

Vendredi dernier, Monsieur Rabinovitch a commencé à parler, à nous faire la conférence, et dans un second temps on a posé les questions, c'était un échange de questions / réponses.

Comment est née cette idée de conférence sur la religion ?
Josselin - Après le 11 janvier, notre prof nous a demandé ce qu'il était possible de faire pour ne pas en rester simplement à « oui, Je suis Charlie ». En voyant différentes initiatives à travers toute la France, on est arrivé à l'idée d'organiser une conférence pour éclaircir, et surtout éviter les amalgames qui sont faits entre les musulmans et les intégristes islamistes.

Maxime : Nous, on était spectateur mais on avait préparé puisque la veille on avait fait un débat en demi-groupe dans la classe sur la question du fanatisme. On pensait par défaut que c'était du fanatisme religieux. On était vraiment sur la question de : peut on limiter le fanatisme religieux ? Sur cette question-là les avis divergeaient beaucoup.

L'objectif était donc d'éclaircir la question du fanatisme religieux...
Josselin - La conférence était un peu plus générale. Premièrement, le philosophe nous a parlé de philosophie politique, son domaine de travail. Et en quoi la religion y était intégrée : ce qu'on faisait de la religion dans notre politique.
Après, il nous a parlé d'une métaphore sur l'enfance : on a tous un part de religiosité en nous parce qu'on a besoin d'être rassuré.
Ensuite, il nous a parlé un peu du fanatisme.
C'est un peu le reproche qui est ressorti : en effet, ce qu'il avait à dire était très intéressant. Seulement, même si on comprenait pourquoi il parlait de philosophie politique, de la métaphore de l'enfance à la sortie du ventre de la mère, il a peut-être trop développé ces aspects-là et pas assez ceux du fanatisme. C'est un reproche que la plupart d'entre nous ont fait, même si notre prof soutient qu'il faut plutôt rester dans le général et bien définir tous les termes.

Paul – J'ai été d'accord avec l'avis du philosophe. Mes camarades vous ont dit que beaucoup de personnes ont été déçues de la réponse du philosophe, mais je pense que c'est parce que la question a été mal posée. La question « comment lutter contre le fanatisme » est une question purement juridique et donc l'intervention d'un philosophe n'est pas très intéressante pour parler des solutions. Et donc il nous a plutôt axé sur le côté religieux et expliqué ce qu'était la religion à la base. Ensuite il a divergé sur le point de vue de l'enfance. On a forcément une part de religiosité en nous simplement par le fait qu'on se pose la question « qu'est-ce qu'on fait sur terre ? » - la question existentielle. Ensuite il est parti sur le fait que la religiosité n'était pas qu'une affaire de religion chrétienne, musulmane … c'était, au final, il en revenait à la question existentielle : que fait l'homme sur terre ?


Quelles sont les questions qui sont ressorties de la part des élèves ?
Josselin : Les première questions étaient sur la superstition : est-ce que la superstition pouvait être une religion ?
Ou : a-t-on vraiment besoin de la religion avec le développement actuel de la science ?
ou sur le fait qu'on soit encore dans une société marquée chrétienne, avec les jours fériés. Il développait pas mal ses réponses, ce qui fait qu'il n'y a eu que 6-7 questions en 1h.

Paul : La question a été posée : avons nous besoin de la religion avec les progrès qu'on a fait ces 150 dernières années ?
Le philosophe a répondu que, certes , on a fait des progrès technologiques incroyables, mais qui ont aussi amené à la destruction. La science, selon lui, n'amène pas de réponse sur les origines de la vie, c'est un outil. La religion est là pour rappeler à l'homme des principes de base parfois oubliés, comme par exemple qu'on ne doit pas tuer son prochain. Ça a été surtout là qu'a été axé le débat du philosophe, et non sur « comment lutter contre le fanatisme ». C'était surtout sur l'intérêt de la religion dans le développement de la société humaine.

Avez-vous trouvé des solutions pour lutter contre le fanatisme ?
Josselin : La communication, c'est important pour éviter le fanatisme. La conférence a fait avancer le débat dans le lycée.
On n'en parle pas naturellement de ça. Certes, après le 11 janvier on en parlait beaucoup... ça a sûrement relancé certaines questions, ça a peut-être permis d'avoir des avis moins tranchés sur la question.

Maxime : la communication, la translucidité (Note de la rédaction : Maxime veut parler de tempérance) permettrait de lutter contre ça. S'il y a des solutions, personnellement, je ne sais pas. Mais il nous a dit que la communication c'est un des principes pour lutter contre le fanatisme.

Au delà du débat, la préparation de l'événement vous a apporté des connaissances ? Est-ce que cela peut vous aider pour l'épreuve du bac ?
Josselin : Cela nous aide à revoir les définitions : ce sont des mots qu'on connaît, mais qu'on connaît mal, de manière abstraite et pas complète. Ça nous a permis de mieux connaître les mots.

Dans votre lycée, est-ce que cela a fait avancer les débats ?
Maxime : Je pense... on n'a pas fait de débat depuis, mais je pense que si on devait en refaire sur ce thème, les avis seront moins partagés, on divergerait moins.
On partait plus hors sujet. Le fait que le philosophe nous ait bien retranscrit les termes avec leur étymologie, ça nous a permis de mieux comprendre les termes. Du coup si on en refaisait un, on serait moins partagés.

Puisqu'on parle de définition, peux-tu définir le fanatisme ?
Maxime : Le fanatisme c'est quand on admire quelque chose mais à l’extrême.

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